une marque authentique profondément ancrée dans la culture de la Provence et de la camargue.
Les Indiennes de Nîmes perpétuent la tradition des premières toiles importées par la Compagnie des Indes . Durant l’interdiction de la production locale de ces étoffes promulguée par Louvois en 1686, les fabricants prospèrent dans le Comtat Venaissin en Avignon, territoire qui échappe à l’autorité Royale. ces toiles indiennes deviennent alors les tissus provençaux.
Les indiennes de nîmes, au travers d’archives de tissus, font revivre les étoffes qui ont ravi la cour de France et que l’on retrouve dans nos pourpoints, hauts Goya ou jupe Bodega pour aller à la féria. Egalement, Les Indiennes de Nîmes perpétuent la tradition de la maîtresse de maison en Camargue qui coupait au gré des besoins, nappes, rideaux ou chemises dans les toiles imprimées.
Les indiennes de nîmes, au travers d’archives de tissus, font revivre les étoffes qui ont ravi la cour de France et que l’on retrouve dans nos pourpoints, hauts Goya ou jupe Bodega pour aller à la féria. Egalement, Les Indiennes de Nîmes perpétuent la tradition de la maîtresse de maison en Camargue qui coupait au gré des besoins, nappes, rideaux ou chemises dans les toiles imprimées.
En 1938, les vestes de gardian marque Mistral se fabriquaient déjà à Nîmes. La maison Mistral a poursuivi cette activité et propose aujourd’hui le véritable pantalon de gardian, de manadier ou de raseteur et le gilet gardian en moleskine, en coutil et en velours palatine.
